Encore un constat alarmant au sujet de l’urbanisme du maire et de la majorité municipale actuelle.

Publié le par esprit-village

Ce mardi 1er octobre 2013, le bureau d’étude EURECA remettait publiquement les conclusions de son étude sur la situation du commerce de proximité à la Roque d’Anthéron.

Pour ce diagnostic, le bureau d’étude indépendant a visité 50 commerçants et artisans, et a enquêté auprès de 70 ménages rocassiers. Il a effectué des comptages de trafic dans tout le village. Il a analysé le fonctionnement du territoire et plus particulièrement du centre ville.

Voici les principaux enseignements avancés par le bureau d’étude et concernant le fonctionnement urbain de la Roque d’Anthéron (texte exact du document de présentation) :

Le village est doté d’une bonne géo localisation (entre Aix et Salon) mais a un statut de commune dortoir

La dynamique démographique est bonne mais la population est jugée fragilisée (revenu fiscal parmi les plus faibles, chômage élevé, faible niveau de formation)

De nombreux services et équipements sont  en ceinture du village et maintiennent la cohésion du fonctionnement socio-économique, mais le village et son centre ville sont désaxés (axe majeur de contournement par le nord, accessibilité du centre  ville peu intuitive et déplacement du barycentre  vers l’ouest, vers la Fenière puis vers le LIDL)

Le centre ville a une ambiance générale agréable (gabarit de voirie conséquent et offre de stationnement importante) mais ce centre ville ne vit plus comme un centre (trame singulière, faible animation, absence de réglementation et impression d’être loin des commerces depuis les principaux parkings).

Le potentiel touristique et la renommée  internationale sont forts (abbaye et festival de piano), mais les connections sont difficiles à établir entre tourisme et commerce.

Ce nouveau constat  négatif fait suite au diagnostic de l’Agenda 21 présenté en réunion publique le 13 juin dernier. Pour rappel, voici les faiblesses pointées dans le domaine de l’urbanisme et de la planification territoriale (texte exact du document) :

Extension et mitage urbain sur les coteaux

Des espaces publics peu structurés

Des liaisons inter quartiers absentes et une mixité des fonctions pas toujours assurée

Des dents creuses et des secteurs enclavés en mutation, à requalifier

Absence d’infrastructures déterminant un centre ville associée à une topographie difficile à gérer (PPR)

Il est important de souligner que ces constats sont formulés par des professionnels indépendants, intervenant dans le cadre de démarche concertée avec les rocassiers (étude de faisabilité FISAC et Agenda 21).

Que se soit par l’angle de l’activité commerciale, ou par celui du développement durable, ces diagnostics indépendants conduisent au même constat d’échec de cette majorité municipale en matière d’urbanisme.

D’abord comme premier adjoint en charge de l’urbanisme, puis comme maire, Robert VILLEVIEILLE avait la responsabilité  de faire lui-même le bon diagnostic et d’engager des actions correctives. En fait, il n’a fait qu’esquiver le problème et la situation s’est  aggravée.

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