L’analyse d’ESPRIT VILLAGE sur l’urbanisme des dernières décennies à La Roque.

Publié le par esprit-village

A la ROQUE D’ANTHERON, l’étalement urbain s’est fait de manière désordonnée et a dégradé l’âme du village 
 
A partir des années soixante, la commune s’est étendue, sans que soit repensée son organisation d’ensemble. Les opérations se sont succédées au gré des opportunités foncières comme autant de zones isolées plus ou moins bien rattachées au village.
 
La forme urbaine a été systématiquement sacrifiée au court terme. Le village s’est défait en même temps qu’il s’étalait. L’urbanisation non maîtrisée a consommé des hectares et généré des coûts sans réelle contrepartie pour la collectivité. Elle a contraint le citoyen à un isolement accru, à un suréquipement automobile, à des trajets qui prennent beaucoup de temps.
 
 
Cet urbanisme s’est intensifié au cours des mandats du maire candidat. Le village a continué à être pensé par catégories fonctionnelles, par programmes séparés, par quantités de bâtiments à édifier.
Les nouveaux lotissements  se sont organisés en cul-de-sac, parfois à l’intérieur d’un enclos dont l’entrée est contrôlée, loin des services et des équipements publics.
 
 
A l’occasion de la tentative de passage du POS (Plan d’Occupation des Sols) en PLU (Plan Local d’Urbanisme), la municipalité sortante ne s’est pas remise en cause. Sans concertation, elle avait décidé de prolonger un urbanisme basé sur l’étalement urbain et le mitage des espaces naturels et agricoles. 


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